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Reprise d'article Le bien-être passe par la détoxination | La nature est bien faite. Notre organisme a développé une stratégie de survie extrêmement performante : évacuer, à travers les émonctoires, les déchets en tous genres qui nous encrassent et qui finiraient par nous empoisonner s'ils devaient s'y installer durablement. Mais qu'on vienne à épuiser nos fonctions dépuratrices par une production importante et continue de toxines, ou un apport tout aussi important et continu de substances toxiques, ces dernières solliciteront de manière décuplée les émonctoires, créant toutes sortes de manifestations visibles, communément appelées symptômes. La maladie ne serait donc, selon cette vision naturopathique, qu'une tentative de l'organisme pour se nettoyer, une salutaire " crise d'élimination ".
Faute d'en comprendre le message, l'erreur serait d'y faire barrage en en faisant taire les symptômes. La prise de médicaments (corps chimiques étrangers à notre physiologie et qu'il faudra, tôt ou tard, éliminer), encrassant un peu plus notre corps, calmera certes la crise , mais renverra nos toxines dans nos tissus, jusqu'à ce que notre système trouve un autre émonctoire, et c'est reparti pour un tour... Quand nous rencontrons un sens interdit, nous sommes bien obligés de faire le tour du pâté de maisons pour arriver à destination !
Vue ainsi, la maladie n'est plus une malédiction mais un message clair : le service de voirie est à l'œuvre. Ce devrait plutôt être rassurant... Mais que les " éboueurs " viennent à être débordés de toutes parts, épuisés par une tâche insurmontable, et c'est l'engrenage des maladies dégénératives.
Nous sommes tous encrassés à des degrés divers. La vie produit des déchets : digestion, respiration, effort physique, ce que nous appelons des toxines. Et l'environnement (pollution de l'air et de l'eau) ou l'absorption volontaire de substances non physiologiques (caféine, nicotine, médicaments, alcool, additifs alimentaires, drogues...) apportent leur lot de toxiques.
Pour se décrasser en profondeur, manger bio hélas ne suffira pas mais mangez bio quand même, et avec beaucoup de légumes. En effet, même si vous tarissez la source des substances toxiques, il faudra parfois relever les manches et donner un " grand coup de serpillière " général pour déloger les crasses accumulées au fil des ans.
Quand vous aurez lu ce texte, vous ne direz plus " Je suis malade " mais " Je suis encrassé ". Vous ne direz plus " Je dois prendre tel ou tel traitement " mais "Je dois évacuer tel ou tel déchet ". Une vision bien différente de la santé. Se nettoyer intérieurement, n'est-ce pas aussi le plus beau geste d'amour envers soi ? Et si la santé, c'était simplement un état de propreté intérieure, aussi bien physique et psychique ?
EQUILIBRE ACIDO-BASIQUE ET DETOXINATION
La parfaite santé se définit en naturopathie comme un état biologique et bio-électronique caractérisé par un bon équilibre acido-basique, c'est-à-dire un sang faiblement alcalin (ph à 7,2 à 7,4) et des urines faiblement acides (ph 6,5 à 6,8) et par un potentiel d'oxydoréduction modéré à 22.
Plus notre corps est chargé de toxines, plus le milieu tissulaire sera acide (foie, reins, urines) et le sang sera alcalin (ph supérieur à 7,4). Les toxines (acides urique, pyruvique, oxalique, lactique, nicotinique, aspartique, etc.) ont un fort pouvoir de rétention de l'eau dans le milieu cellulaire. Il devient alors presque impossible de débarrasser le corps de ses déchets.
Nous disposons à l'état naturel d'un ensemble de moyens simples pour y arriver : la respiration, l'élimination urinaire, la sueur, le rejet des matières fécales. Plus le sang est alcalin, plus notre corps retient les acides dans le milieu tissulaire.
Pour rééquilibrer la balance acido-basique, nous disposons dans notre organisme de sels de calcium, sodium, potassium, phosphore, magnésium, etc. Nous devons par conséquent en apporter à notre corps par une alimentation riche en végétaux. On peut recourir à des eaux bicarbonatées ou salines pour neutraliser le pH du bol alimentaire afin de mieux digérer et éviter de transformer notre bol alimentaire en toxines.
Lorsque nous avons des courbatures, après un effort physique violent ou prolongé, nous sommes en situation d'encrassement tissulaire. Si nous absorbons de l'eau gazeuse (qu'on trouve dans les villes de cure du centre de la France) nous allons permettre à nos muscles de se libérer des toxines acides, et nos courbatures vont disparaître très rapidement. LE GRAND NETTOYAGE INTERIEUR : DESINTOXICATION SOUS L'ANGLE NATUROPATHIQUE
Comment stimuler naturellement nos émonctoires pour "décrasser" l'organisme, empli de déchets accumulés par une alimentation déséquilibrée et l'absorption de toxines diverses. La crasse intérieure : mère de toutes les maladies... Désintoxination ou désintoxication ? Ces deux termes aux consonances voisines désignent deux types de nettoyage car nous pouvons être " intoxinés " ou " intoxiqués ". La différence tient à l'origine des déchets qui encombrent nos tissus.
L'intoxination est le résultat d'une accumulation de toxines, c'est-à-dire de substances-déchets issues soit des métabolismes internes qui s'accumulent dans l'organisme faute de pouvoir être évacués, soit des résidus de la digestion des aliments qui n'ont pas été correctement transformés en nutriments (exemple : des acides oxaliques issus de la dégradation de l'oseille, des épinards, ou bien résultant de la non-transformation des glucides en acides gras). Ces déchets s'accumulent dans les milieux intra et extra cellulaires, les muscles, les articulations, etc.
Toutes les toxines surchargent les humeurs et contribuent à la longue à retenir une eau interstitielle "polluée". Sans qu'on y prête attention, notre psychisme s'en ressent, notre sommeil se perturbe et notre "bonne humeur" s'estompe.
Nous stockons les toxines dans notre corps sous forme de cristaux (sels de calcium par exemple) ou de colloïdes encore appelés glycocolles ou tout simplement colles. Parmi les toxines les plus répandues dans l'organisme, citons l'acide urique (déchet issu de la dégradation des protéines), l'acide pyruvique (dû globalement à l'irritation des nerfs), l'acide oxalique (issu de la transformation incomplète des glucides en énergie) et l'acide lactique (déchet issu de l'oxydation cellulaire au niveau des muscles). Les excès d'adrénaline déversés dans la circulation sanguine ainsi que des surcharges d'hormones encrassent aussi nos humeurs.
Plus notre corps est chargé de toxines, plus sa capacité à retenir les déchets toxiniques est importante et plus il retient d'eau... à épurer. A savoir que 200 g de toxines peuvent retenir jusqu'à 5 kg d'eau !
Ce qui veut dire que plus il y a de déchets, plus nous accumulons d'eau dans les tissus. Et plus il y a d'eau, plus celle-ci peut retenir de déchets... Le cercle infernal est alors en place.
L'intoxication, en revanche, est le résultat d'un empoisonnement de l'organisme par des substances toxiques. Qu'elle soit d'origine alimentaire (les champignons vénéneux, les métaux toxiques tels que le plomb, le mercure ou l'aluminium ou les additifs alimentaires), d'origine extérieure (gaz d'échappement de voitures ou d'usines pétrochimiques...), d'origine médicamenteuse ou autre (goudrons de cigarettes), l'intoxication sature les tissus de substances qui peuvent devenir carcinogènes, c'est-à-dire capables de développer à plus ou moins long terme des tumeurs cancéreuses. Ces toxiques se fixent en général dans des zones " cibles " comme l'estomac, les seins, l'utérus, la prostate, les fibres nerveuses, le cerveau, le foie ou le côlon, mais aussi les os, la moelle...
Plus les toxiques s'accumulent sans pouvoir être délogées, plus des pathologies lourdes peuvent se mettre en place, d'autant plus fortement qu'il peut y avoir cumul de substances indésirables comme : café + cigarettes + médicaments lourds + drogues dures, etc….
Quoi qu'il puisse en être, intoxination ou intoxication, il convient de tout mettre en œuvre pour nettoyer notre organisme, ce merveilleux microcosme fait à l'image de notre univers.
Un des premiers signes d'intoxination est la fatigue. Quand nous la ressentons, cela ne signifie pas que nous ayons seulement besoin de nous reposer, mais qu'il devient prioritaire de nettoyer notre milieu interne. C'est un signe capital d'information de notre niveau d'encrassement tissulaire.
LES HUMEURS
Le corps humain est constitué de 70 à 80 % d'eau selon l'âge. Le reste est composé de sels minéraux, de protéines, de lipides, de glucides, pour ne citer qu'eux. Il nous appartient de conserver une pureté humorale afin de permettre la vie en nous, ce qu'on appelle aussi l'homéostasie. Prenons l'exemple d'un bocal de poissons. Il nous paraîtrait inconcevable de ne jamais leur changer l'eau ou de ne pas penser à nettoyer les parois de l'aquarium. Les milliards de cellules constituant notre organisme sont autant de poissons qui baignent dans un milieu nourricier. Notre santé dépend de la pureté de " l'eau du bocal ", c'est-à-dire de notre milieu humoral.
Nos humeurs sont toutes les substances liquides présentes dans notre corps : sang, lymphe, liquides articulaires comme la synovie, liquide céphalo-rachidien, liquide pleural, bile, sucs digestifs, urines, etc.
Pour 5 litres de sang, nous disposons de 2,5 litres de sang artériel, de1,5 litre de sang veineux et de 1 litre de lymphe. Ces principaux liquides nourriciers sont également chargés de transiter les déchets vers les émonctoires. Les liquides interstitiels, quant à eux, représentent de 10 à 12 litres, dans lesquels baignent toutes nos cellules, y compris celles de la peau.
Il est courant de considérer le sang artériel comme liquide nourricier apportant des substances pures et nobles, alors qu'on attribue au sang veineux la charge d'évacuer les déchets. Ce n'est pas tout à fait exact car les nutriments issus de la digestion de nos aliments passent de l'intestin grêle dans le foie via la veine porte. Pour le système lymphatique, il en est de même, son travail ne consiste pas uniquement à évacuer les déchets depuis les cellules vers le foie mais aussi à approvisionner le foie en nutriments. Nos humeurs ont bien de quoi influencer notre état d'esprit, si on considère leur rôle important dans l'équilibre homéostatique.
LES DIFFERENTS EMONCTOIRES
On appelle émonctoires les différents sas et portes de sortie de l'organisme qui permettent d'éliminer nos déchets : reins, foie, intestins, poumons, peau et muqueuses. Notre santé dépend de l'équilibre entre l'entrée d'éléments nourriciers (air, eau, aliments solides) et la sortie des déchets (solides, liquides, gazeux). Ce bon équilibre nécessite un réseau d'émonctoires capable de fonctionner correctement. Nos nutriments jouent un rôle capital dans l'encrassement du milieu cellulaire. En cas d'excès alimentaire, de consommation de produits alimentaires anti-physiologiques, d'abus de protéines animales, le milieu digestif s'encrasse, le foie ne peut plus faire face à ses multiples fonctions d'assimilation, de stockage et d'épuration. Les déchets résiduels sont alors stockés dans le tissu conjonctif. Pour assurer le nettoyage intra et extra-cellulaire, nous disposons d'un réseau d'émonctoires qui fonctionne selon une priorité d'action bien établie. Les principaux émonctoires sont les reins, le foie et les intestins. Dans des conditions normales de fonctionnement, ils suffisent à assurer l'évacuation des déchets les plus importants. Ils sont aidés dans leur tâche en permanence par les émonctoires secondaires : les poumons, la peau et les muqueuses. Ceux-ci, bien que fonctionnant à temps plein (échanges gazeux, transpiration, séborrhée), peuvent être appelés en renfort, lorsque les émonctoires " de première ligne " sont débordés. Ils vont alors accomplir leur tâche de nettoyage avec une puissance accrue et donner lieu à des éruptions au niveau de la peau : mycoses, eczéma, psoriasis, acné, " boutons " de toutes sortes et autres " rougeurs ", mais aussi au niveau des poumons : asthme, emphysèmes, etc.
CRISTAUX OU COLLES ?
Notre corps fabrique deux sortes de déchets selon leur origine et les glandes excrétrices qui les fabriquent : les colles et les cristaux. Les déchets de type cristaux sont solubles dans l'eau et vont donner des troubles (ou maladies) en " ite ", c'est-à-dire de type inflammatoire. On parle, en naturopathie, de terrain arthritique manifesté par : des gastrites, cystites, artérites, colites, pleurites, sinusites, néphrites gingivites, sciatiques (qui sont en réalité des sciatites ").
Ce sont toutes des manifestations d'arthrite. Les déchets de type cristaux donnent des problèmes de peau sèche car les cristallisations ont tendance à assécher les tissus. Les déchets de type colloïdal, les colles, ne sont pas solubles dans l'eau, mais plutôt dans les graisses, et vont se manifester sous forme de catarrhes séborrhéiques faites d'écoulements du nez gras, épais, de pertes vaginales importantes sous forme de glaires épaisses, légèrement colorées. La peau est alors suintante, grasse, les glandes sébacées " fonctionnent à plein rendement " pour rejeter leurs colloïdes.
Ces colles résultent d'une mauvaise assimilation des sucres ou de leur saturation. Il est curieux de noter que ces sucres, en chimie, sont appelés : " oses ", (glucose, saccharose, fructose, lévulose, cellulose, etc.) et qu'ils donnent précisément des troubles de santé en " ose ", c'est-à-dire des troubles chroniques ou récurrents comme les scléroses, les cirrhoses, les mycoses, les athéromes (véritablement les athéroses), les mastoses, mais également les cancéroses (terme qui signifie : accumulation de cellules anarchiques enkystées et non pas cancer installé). Il en est de même pour les rhumes à écoulements épais, à ne pas confondre avec les sinusites, véritables cataractes d'eau dans certains cas.
Ces colles constituent un milieu de culture idéal pour les infections microbiennes. Le développement des colles signe en général un sang alcalin et oxydé.
LA MALADIE UN ETAT DE TOXICOSE
La maladie est un état de toxicose dû à une surcharge humorale qui empoisonne l'organisme comme l'eau du bocal à poisson qu'on ne changerait plus. Si nous disposons de suffisamment d'énergie vitale, notre système d'épuration est capable d'évacuer les toxines vers l'extérieur du corps par les émonctoires opérationnels : reins, foie, intestins. C'est le premier stade de l'épuration.
Si la capacité de nettoyage est dépassée, la peau prend le relais, ce qui donne lieu à des éruptions. C'est le deuxième niveau d'épuration. Il est alors important d'entendre ce message du corps : " Attention, les issues de secours principales sont obstruées ! ".
La pire des choses à faire, dans ce cas, serait de bâillonner l'organisme avec un arsenal d'anti-inflammatoires, car cela aurait pour effet de faire avorter une tentative numéro deux d'élimination toxinique. Si on étouffe cette action de sauvegarde, qui représente un effort colossal de la part du système de défense immunitaire, l'organisme va alors recourir au troisième plan d'évacuation et mettra en jeu le système pulmonaire.
Cette ultime tentative épuise un peu plus les réserves énergétiques de l'organisme qui tente de s'exprimer par des crises d'asthme, d'emphysème, des bronchiolites, alvéolites et tout le chapelet des " ites " du système pulmonaire, signant le premier état chronique d'intoxication. Si cette ultime tentative de nettoyage n'aboutit pas, c'est l'état de toxicose qui fait le lit des maladies dégénératives. En quelque sorte, en reprenant la comparaison du bocal à poissons, un matin, on les retrouve tous flottant à la surface, ventre en l'air...
Il ne faut pas s'y tromper, les enfants naissent de plus en plus atteints par l'héritage toxinique des parents et l'on ne comprend pas l'origine des bronchiolites des nourrissons "trop jeunes pour être déjà encrassés"...0r, quand un enfant naît avec un terrain de bronchiolite (maladie en " ite "), c'est que sa défense immunitaire est déjà débordée avant même qu'elle ait pu s'installer. L'encrassement de " l'eau de son bocal " est déjà fort avancé.
NE PAS BAILLONNER LE CORPS
Lorsque notre organisme ressent le besoin vital de se nettoyer, il est important que les émonctoires soient accessibles et utilisables. Or, dans bien des cas, dès que la peau s'offre comme porte de sortie aux toxines et que les éruptions prennent un aspect " volcanique ", la réaction immédiate est de courir chercher un médicament "anti-éruption", du type corticoïdes, afin de faire cesser la flambée de "boutons et de plaques rouges". Or c'est la dernière chose qui devrait être entreprise ! Bien au contraire, il conviendrait de favoriser la poussée dépurative au lieu de l'étouffer, tout en la surveillant de près.
Pour en comprendre la raison, imaginons que nous ayons placé sur un feu vif une " cocotte minute " ou un autocuiseur, avec de l'eau à l'intérieur. Lorsque l'ébullition commence, la vapeur sort de plus en plus fortement. C'est la soupape de sécurité qui permet ce phénomène : elle se met à siffler.
Si nous ne baissons pas l'intensité de la flamme, la pression va augmenter et la vapeur va sortir avec de plus en plus de violence. Imaginons alors qu'au lieu de baisser le feu sous le récipient, nous empêchions la vapeur de sortir en bloquant la soupape. Il ne se passera pas longtemps avant que la cocotte n'explose ! Comparées à la vapeur d'eau, nos éruptions cutanées doivent sortir de la même façon pour éviter une forme d'explosion. Mettre des pommades à la cortisone, sur un eczéma par exemple, revient à empêcher la vapeur de sortir. Tôt au tard, l'expression de l'intoxination se fera sentir de façon de plus en plus violente avant de provoquer une véritable " explosion " au moyen d'une maladie dégénérative de type cancer ou sida...
LES CRISES D'ELIMINATION
Lorsqu'on entreprend un processus de nettoyage d'un organisme encrassé depuis longtemps, plus habitué à être traité " par le mépris " ou bâillonné par des médicaments " anti " de toutes sortes, qu'à être incité à s'auto-nettoyer, il se produit une réaction parfois très violente : une " crise d'élimination ". Profitant de l'occasion, l'organisme déploie une force colossale pour se nettoyer, ce qui donne lieu à des éruptions cutanées d'une ampleur inattendue. Pour comprendre ce phénomène, et l'accepter, ce qui n'est pas toujours évident, imaginons ce qui se passe lorsqu'un barrage vient à céder. Un flot d'écume et de déchets flottants vient se précipiter par la brèche ainsi ouverte. La puissance des flots est incontrôlable. La crise d'élimination relève de ce principe.
Lorsque des nettoyeurs, des draineurs, sont introduits dans l'organisme, celui-ci les reçoit comme des sauveurs qui lui donnent le feu vert pour s'épurer. Une sorte de frénésie s'empare du système immunitaire qui a suffisamment de puissance encore pour jeter ses forces dans l'action. Le visage, le cou, les bras, le buste, tout peut être bon pour sortir. Les toxines se " lâchent ". Ce phénomène, sans gravité en soi, ne dure souvent que quelques jours, voire une semaine, en fonction des besoins de désintoxination. Ce qui fait dire à l'entourage non averti : " Tu allais mieux". |
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